Services des ressources humaines, si on parlait de vous ?

Le service des ressources humaines n’est plus seulement le service de la gestion administrative des salariés et de leurs rémunérations.

Ce service couvre maintenant un spectre plus large du recrutement, de la valorisation des talents, de l’évaluation des compétences, de la formation, etc.

Il répond à de nombreux enjeux renforcés et accélérés par la transformation digitale des organisations. Si l’on ajoute une crise planétaire sans précédent nommée COVID 19, le tableau est complet pour en faire un service central et stratégique pour l’entreprise.

Nous l’avons compris, le service RH est à l’écoute permanente des salariés de l’entreprise.

Mais alors, qui se soucie du service ressources humaines et l’aide à répondre à toutes ces questions ?

  • Comment donner plus de temps à l’écoute de mes collaborateurs ? Astuces Questions
  • Comment gagner du temps dans le traitement de certains processus (gestion des congés et des absences) ?
  • Comment éliminer les nombreux fichiers Excel qui posent des problèmes de consolidation, de partage et de sécurité ?
  • Comment mieux connaitre et comprendre mes salariés ?
  • Comment mettre à disposition des salariés des informations importantes et sensibles ?
  • Quels indicateurs mettre en place et comment les suivre ?
  • Comment optimiser, piloter, analyser et anticiper les évolutions de masse salariale ?
  • Comment cibler, attirer et recruter des talents ?
  • etc.

Que se passe-t-il si personne ne répond à ces questions ?

  • Perte de temps dans la recherche d’informations Astuces Réponse
  • Perte de temps dans le traitement de processus encore papiers ou via des fichiers éparses
  • Absence de maitrise des enjeux budgétaires
  • Inquiétudes sur le stockage et le partage de données confidentielles
  • Manque de visibilité sur les historiques d’échanges et attentes de collaborateurs
  • Prise de risques sur le respect d’aspects règlementaires
  • Recrutements longs, complexes et coûteux
  • Communication interne déficiente
  • etc.

Les questions sont donc nombreuses et entrainent un corolaire de difficultés quotidiennes qui empêchent les services RH de se concentrer sur l’essentiel … l’humain ! Au-delà du service lui-même et de ses forces vives, c’est toute l’organisation qui peut se voir perturbée en cas de dysfonctionnements. 

Accompagner les services ressources humaines, une mission depuis de nombreuses années :

Astuces Accompagnement

Les équipes de DIMO Software accompagnent les services RH depuis de nombreuses années.

Nous n’avons pas la prétention de répondre à toutes les questions mais nous avons permis à de nombreuses entreprises de répondre à certaines d’entre elles.

Notre objectif : libérer les énergies, se concentrer sur les tâches à forte valeur ajoutée, gagner en efficacité et en sécurité sur le traitement et la circulation de l’information.

Parmi les sujets que nos équipes dédiées traitent au quotidien :

Et pour faire écho à cet engagement permanent auprès de nos clients, DIMO Software soutient l’ANDRH. Nous soutenons cette fédération importante qui partage des informations à un large réseau, participe à des enquêtes et évènements, apporte des services et la force d’un réseau d’échanges.

Andrh

DIMO Software soutient l’association 60 000 rebonds

60 000 rebonds est une association qui aide et accompagne les entrepreneurs ayant fermé leur entreprise. L’association accompagne les entrepreneurs dans leur reconstruction personnelle et professionnelle avec pour finalité de faire changer le regard sur l’échec.

Dans la lignée des engagements sociétaux qui nous sont chers, DIMO Software soutient l’association 60 000 rebonds

Nous vous invitons à rejoindre ce très beau webinaire le 10 décembre à 9h

Webinaire 60000 rebonds 9 décembre 2020

N’hésitez pas à relayer cette invitation aux personnes / entreprises / organisations qui pourraient être intéressées par le sujet.

Vous inscrire au Webinaire

 

Christophe-Gard

Christophe Gard – délégué Syntec Numérique et co-fondateur de DIMO Software
BFM Lyon le 04.9.2020

 

« Les visages de l’emploi », l’émission diffusée sur BFM Lyon

L’émission consacrée à l’actualité du recrutement et de la formation sur la métropole de Lyon invitait le 4 septembre dernier Christophe Gard, délégué Syntec Numérique et cofondateur de DIMO Software. Dans son échange avec Lucie Nuttin, Christophe revient sur l’emploi dans le secteur du numérique. Services, éditeurs de logiciels, conseil technologique … le numérique couvre un large périmètre d’entreprises et offre des perspectives prometteuses.

Région Auvergne Rhône-Alpes : le numérique avant COVID en quelques chiffres

  • Taux de croissance de 15 % d’une année sur l’autre en termes de recrutement.
  • 45 000 emplois
  • 5Mds€ de chiffre d’affaires
  • Taux de croissance de 35 % depuis une dizaine d’années

L’impact inégal de la Covid

Si les outils collaboratifs ont été très sollicités pendant cette période, il est cependant trop tôt pour en mesurer l’impact. Christophe Gard note que le numérique intervient dans beaucoup de métiers (santé, textile, administration…). « Parmi les 2500 entreprises de la région, certaines sont plus ou moins touchées selon leurs profils : accélération de projets pour certaines, ralentissement pour d’autres ». Il reste résolument optimiste pour le secteur et parie sur une relance.

Toujours d’avenir, les métiers du numérique ?

Ils représentent une partie des emplois d’avenir. « Des études indiquent que 85% des métiers du futur pratiqués par les jeunes de 20 ans n’existent pas aujourd’hui. Le numérique est donc appelé à prendre une part importante dans cette évolution professionnelle » note Christophe Gard.

On recherche des compétences transverses

Les qualifications sont très précises dans le digital. Les métiers et les technologies évoluent rapidement. Christophe Gard explique que les entreprises recherchent avant tout du « savoir-être », de la curiosité, une capacité à évoluer et à apprendre vite. Aucun profil particulier n’est favorisé, car les entreprises du numérique proposent souvent des cursus d’intégration, de formation et d’adaptation.

Il faut également souligner la variété des métiers, qui couvrent un champ opérationnel très large, allant de la vente au développement, en passant par le commercial ou les relations humaines. « Il faut casser les codes pour rendre les métiers du numérique plus attractifs. Toutes les professions sont concernées » selon Christophe Gard, qui parle de « hackeurs éthiques », de « social sellers », …

Post-Confinement : DIMO Software recrute !

« Les indicateurs repassent doucement au vert sur les métiers du numérique. Nous recherchons des consultants, des développeurs, des commerciaux, mais aussi des personnes chargées de faire de la prospection via les réseaux sociaux » conclue Christophe Gard. Des thèmes qui font aussi écho à des évènements organisés chez DIMO Software avec des experts et retours d’expériences comme “la journée du rebond commercial” organisé le 22 septembre avec 5 conférences en live sur la journée.

En savoir plus sur :

Les postes ouverts chez DIMO Software

Revoir l’émission :

BFM-Lyon-Christophe-Gard-lecture

 

Retour sur le dossier du magazine GPO : l’IA, le nouvel allié des entreprises ?

L’IA s’annonce comme l’innovation du siècle. Certes, elle se dote des apprêts de la Silicon Valley, et des atours de la science-fiction, mais qu’en est-il de son approche concrète en entreprise ? 
Difficile d’écrire sur sa concrétisation sans s’aventurer sur les questions autour des compétences et de la formation. Ensuite, comprendre les mécanismes derrière les IA ouvrent le champ des possibles pour les entreprises. Enfin, saisir les opportunités que représentent les outils intelligents d’aujourd’hui contribue à consolider votre entreprise pour demain.

Dans un Hors-Série, le magazine GPO établit un dossier complet sur les avancées de l’IA au bénéfice des entreprises. La plume de DIMO Software vous livre une synthèse de ces révélations et le téléchargement gratuit de ce numéro spécial à la fin de cet article.

La formation et les compétences

Intelligence Artificielle dans votre entreprise

L’offre et la demande, une inégale répartition des compétences en IA

Premier constat, la formation n’en est qu’à ces balbutiements avec 300 000 chercheurs et praticiens de l’IA alors que la demande se chiffre en millions, d’après une enquête 2017 de Tencent Research Institute.

Second constat, après plus amples recherches, les entreprises voient à 91 % le manque d’infrastructures informatique comme l’un des plus importants obstacles au déploiement de l’IA. À cela s’ajoute le manque de main d’œuvre à 34 % soulignant une demande beaucoup plus forte que l’offre. Ces statistiques se basent sur un article de Forbes citant une étude de Vanson Bourne : “L’intelligence artificielle pour les entreprises”.
Alors comment les entreprises peuvent bénéficier et se nourrir de l’intelligence artificielle ?

La formation autour de l’IA, une concrétisation tremplin pour les entreprises

Certaines grandes écoles se sont déjà engagées à pallier le manque de compétences en Intelligence Artificielle. C’est le cas de l’Insa Lyon par le biais d’INSAVALOR, sa filiale de Recherche et développement, valorisation et formation continue. En partenariat pour réaliser ses premiers développements autour de l’intelligence artificielle, notre entreprise DIMO Software a enrichi ses compétences internes avec la formation. Notamment dans le cadre « d’un projet embarquant des technologies d’intelligence artificielle, et dont l’objectif consistait à passer d’une photo d’un justificatif de frais à une écriture comptable », précise Jean-Paul Genoux, le directeur général de DIMO Software. Ainsi, l’entreprise d’édition et de distribution de logiciels de Saas, a pu « mettre en œuvre ce projet en moins de six mois », ajoute Paul Genoux. 

L’IA et DIMO Software, une aventure qui continue

Toujours en lien avec la société INSAVALOR, DIMO Software a formé une équipe d’ingénieurs en IA ainsi qu’un accélérateur d’innovations. Cet accélérateur se réunit en comité autour des besoins d’intégration de technologies IA dans les solutions Saas. Puis, développe et édite les technologies qui y répondront.
En effet, comme un docteur, DIMO Software recherche les ’symptômes’ ou les gênes qui ralentissent les processus au sein des entreprises afin d’offrir un gain de temps et d’argent.
Les solutions consistent en l’édition et la distribution de ces nouvelles technologies intelligentes, qu’elles soient artificielles, robotisées ou automatisées.
Ainsi, en bon praticien de logiciels, DIMO Software propose les outils adaptés aux besoins identifiés. Cette identification des leviers d’optimisation apporte alors une meilleure compétitivité.

Les mécanismes de l’IA

Intelligence Artificielle dans votre entreprise

L’infobésité en entreprise, une source de ralentissement

Big Data, tableaux Excel à rallonge, centaines de mails, et autres surnoms pour définir l’information s’accumulent alors que les entreprises peinent à supporter le mouvement. L’interprétation de la multiplicité d’informations disponibles se vit désormais comme un chemin sinueux et semé d’embûches. Or le rôle même de l’IA consiste à analyser ces données et les trier. Une opportunité pour les entreprises confrontée à l’infobésité au sein de leurs nombreux processus internes.

Le Machine Learning, un apprentissage autonome

Basée sur un algorithme de modèles mathématiques, l’IA au service des entreprises peut participer à aider leur développement par des gains en efficience, fiabilité et prédictibilité. En finance, l’intelligence artificielle améliore et accélère les processus comme le traitement automatisé des factures. Le Machine Learning propre à l’IA utilise alors ses algorithmes pour apprendre de lui-même. Dans le cas de la gestion de la chaîne de facturation, le Machine Learning étudie la gestion de commandes, le traitement des factures ou encore la conduite à tenir face aux exceptions. Peu à peu, sa compréhension des données améliore sa précision et son efficacité pour votre entreprise.

Le Deep Learning, une auto-gestion performante

La dématérialisation de vos données se traitent via le Deep Learning, une autre technologie de type IA qui apprend en autonomie grâce à une multitude de données. Il en résulte cette fois des gains en prédictibilité pour les directions financières. « Nous réalisons actuellement un Proof of Concept sur les prédictions de dates de paiement des factures clients, explique Valérie Konarski. Jusqu’à présent, nous ne le faisions qu’à partir des comportements de paiement observés de façon individuelle dans les applications et analysés avec des technologies de Machine Learning. Désormais, nous entendons aller plus loin et consolider ces informations avec des données tiers et des critères de risques étendus ».

Ainsi, la combinaison du Machine Learning au Deep Learning construit et consolide l’efficacité et la fiabilisation des processus financiers.

Les outils intelligents

Intelligence Artificielle dans votre entreprise

L’assistant intelligent Notilus, un outil 0 efforts

Un bon exemple d’assistant « intelligent » pour l’ensemble des collaborateurs est Notilus. Cette solution digitale accompagne les entreprises dans leur transformation avec une offre globale de l’organisation, à la note de frais dématérialisée jusqu’à la gestion de la flotte automobile. Les entreprises peuvent ainsi se concentrer sur des tâches plus essentielles et grandir en s’appuyant sur Notilus.

L’intelligence artificielle combinée à son « OCR », la reconnaissance optique de caractères, permettent la compréhension, l’intégration et la sauvegarde des données figurant sur les justificatifs de frais. Automatisé, le processus interne est optimisé ainsi que piloté et contrôlé en temps réel.

La comptabilité facilitée CashOnTime, une opportunité

Autre bon exemple, DIMO Software contribue à renforcer l’efficacité des processus de lettrage avec la solution de management du poste client « CashOnTime ». Une solution de lettrage « qui embarque de l’intelligence artificielle, et en particulier du Machine Learning, apprend tout des habitudes de règlement des clients, explique Valérie Konarski, directrice de la BU Finance chez DIMO Software. Elle automatise l’imputation et le lettrage de plus de 90% des encaissements. Un outil de gestion des lettrages qui embarque de l’IA évite donc les actions manuelles de paramétrage et de maintenance fonctionnelle ».

Lançant des analyses régulières, le logiciel intervient dans le lancement de procédures de prérelance, la prédiction des dates de paiement et dans l’anticipation des pics de règlement. La mise à jour facilitée et automatique des compte clients limite alors retards ou risques dans le traitement des règlements clients. Cela permet aux chargés de comptes et au service comptabilité de passer du temps qualitatif sur des tâches à valeur ajoutée comme la l’analyse prédictive, le pilotage de la performance ou l’optimisation de rentrées de cash. Fort apprécié, « CashOnTime Allocation » a convaincu le groupe Aldes pour sa comptabilité.

Les conclusions à retenir, une synthèse de vos gains

Intelligence Artificielle dans votre entreprise

 

Evidemment, même si les applications possédant une IA prennent du terrain en entreprise, la pratique reste encore peu courante. Alors comment transformer cette nouvelle technologie en outil intelligent pour votre entreprise ?

Entre sources d’incertitudes et prise en main facile de systèmes complexes, cette automatisation peut diviser la durée de l’analyse des données par trois. Optimisation et gain de temps présentent les avantages principaux de l’IA. Cumulés à une diminution des coûts et une organisation plus claire, votre futur assistant intelligent devient non seulement un allié mais aussi un puissant vecteur de performance.

 

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    Au début des années 2000, Frederick Reichheld, spécialiste de la satisfaction client, introduit le Net Promoter Score ®. Le principe de base vise à évaluer la fidélité d’un client à une entreprise, ses marques ou ses services à travers sa propension à le recommander.

    Que signifie le NPS ?

    L’acronyme NPS signifie Net Promoter Score ® ou Score Net de Recommandation. Parce que cet indicateur est facile à lire et simple à suivre dans le temps, il est plébiscité par les entreprises et permet d’obtenir une indication du potentiel de croissance d’une entreprise, des ses produits ou services.

    Le NPS se construit sur la base d’une question simple notée de 0  à 10.

    • Recommanderiez-vous cette marque ou ce produit à votre entourage ? (0 pas du tout à 10 très probablement)

    Cette question s’accompagne d’une question supplémentaire qui permet de motiver sa notation.

    En fonction de leurs réponses, les clients sont classés dans 3 catégories :

    • Les promoteurs : la note va de 9 à 10
    • Les passifs : la note va de 7 à 8
    • Les détracteurs : la note va de 0 à 6

    Les clients “promoteurs” ont attribué une note de 9 à 10. Appelés aussi ambassadeurs, ils sont les clients les plus satisfaits et les plus fidèles. 

    Les clients dits “passifs” sont les clients ni contents, ni mécontents. 

    Les “détracteurs” sont les clients déçus et mécontents.

    Comment se calcule cet indice ?

    Afin d’obtenir un indicateur pertinent, les “passifs” sont écartés du calcul de l’indice NPS. Cette position traduit un engagement faible dans un sens comme dans l’autre et ne constitue donc pas un élément suffisamment pertinent pour le calcul de cet indice de satisfaction.

    L’indice est donc calculé sur la différence entre les pourcentages de promoteurs et de détracteurs. Il s’obtient en soustrayant le pourcentage des détracteurs à celui des promoteurs.

    Même si le calcul est construit sur un différentiel de pourcentages, il s’exprime comme un nombre absolu compris entre -100 et +100.

    Plus le score est élevé, plus il exprime un attachement fort à la marque.

    Quelques exemples pour être clair :

    • Une entreprise qui a 100 % de détracteurs (100 % des votants ont mis une note entre 0 et 6) obtient un score de -100 (0 %-100 % = -100 % => indice -100)
    • Une entreprise qui a 10 % de détracteurs et 60 % de promoteurs obtient un NPS de … 60 %-10 %=50 % => indice 50
    • Une entreprise qui a 100 % de promoteurs obtient un score de 100 … 100 %-0% = 100 % => indice 100, autant dire que cette entreprise n’a que des fans !

    Pourquoi le NPS est un indicateur pertinent ?

    Il faut veiller à son interprétation car le degré de maturité de cet indicateur et son interprétation peuvent varier d’un pays à l’autre et d’une activité à l’autre. Il présente néanmoins certains avantages dans des contextes concurrentiels forts.

    ” En effet, les critères de mesure sont les mêmes pour tous. A la différence d’une enquête de satisfaction dont les questions et les mesures peuvent être très différentes d’une entreprise à l’autre, le NPS offre un cadre simple, rapide et strictement identique pour tous les acteurs. De plus, c’est un véritable baromètre qu’il faut suivre dans le temps. Les questions complémentaires proposées aux votants, permettent de disposer de contenus très enrichissants. “

    Hélène Charlier


    Hélène Charlier – Directrice Support / Costumer Success – DIMO Software

     

    On peut dire qu’au-delà de 50, un NPS est considéré comme vraiment très bon, voire excellent. En effet, il signifie qu’une majorité de clients plébiscite l’entreprise.

    Le NPS, un indicateur pertinent mais insuffisant !

    ” Accompagné de commentaires, le NPS offre donc une vraie richesse pour mener des actions correctives et faire évoluer la qualité de service dans le bon sens. Tous les indicateurs de satisfaction ont donc une double vertu : être à l’écoute de nos clients sur notre qualité de service et incentiver nos équipes pour garder un haut niveau de satisfaction. Le NPS fait partie de ces indicateurs mais il doit cependant être complété d’autres indicateurs. C’est la raison pour laquelle nous menons des enquêtes de satisfactions régulières, plus complètes, qui nous permettent d’affiner la mesure de la satisfaction de nos clients. L’enquête permet de poser des questions précises et d’obtenir ainsi des compléments d’informations importants et précieux pour orienter notre politique qualité et nos actions. ” 

    Hélène Charlier


    Hélène Charlier – Directrice Support / Costumer Success – DIMO Software

     

    Et l’indice de DIMO Software dans tout ça ?

    DIMO Software est très fier d’afficher un NPS cumulé de 61 en juin 2020, en progression depuis le début de l’année.

    NPS DIMO Software

    Cet indicateur révèle un fort niveau de satisfaction de nos clients et de fait, un fort attachement de DIMO Software à apporter à ses clients qualité de service et réactivité.

    ” Toutes les équipes suivent cet indicateur et y sont attachées car nous sommes tous impliqués dans ce processus de satisfaction. Tous les services de l’entreprise, du commerce au support en passant par les équipes consulting, produit/R&D et les services transverses, font partie de la chaîne de relation client et concourent à la construction de cet indice. La satisfaction des clients est l’affaire de tous. Elle est d’autant plus importante chez DIMO Software que nos 8 domaines d’activités peuvent servir une même entreprise. La satisfaction de nos clients est aussi gage du développement de nos activités. “

    Hélène Charlier


    Hélène Charlier – Directrice Support / Costumer Success – DIMO Software

     

    Des changements notables depuis 10 ans

    Le cloud est apparu il y a une vingtaine d’années et s’est professionnalisé vers 2008. Les serveurs sont désormais stockés dans des centres d’hébergements. On est passé de salles mal éclairées et non climatisées aux data centers, permettant de sécuriser correctement de données sensibles. Le cloud a connu des évolutions chaotiques : les environnements informatiques sur lesquels s’appuyait l’IT pour faire fonctionner les systèmes n’étaient pas stables. Il y avait beaucoup de connexions infructueuses, la bande passante n’était pas assez importante, les lignes telecom n’étaient pas d’assez bonne qualité ni suffisamment stables… La confidentialité et la sécurité sont devenus des enjeux majeurs, tout comme l’économie d’énergie et le recyclage.

    Le paradoxe ? Parce que des données sensibles sont dans le cloud, on a tendance à vouloir les ramener en local. Est-ce une erreur 

    Des freins face au changement pourtant inéluctable

    Les freins habituels, notamment pour les PME, portaient sur la localisation et la gestion des données et sur la perte de contrôle de leur environnement informatique. Un rapport de Cito Research indique que 93% des entreprises utilisent désormais le cloud, pour un chiffre d’affaires mondial de 380 Milliards de dollars. Le cloud est donc devenu incontournable et la technologie doit être considérée comme un levier de transformation de l’activité des entreprises et non comme une contrainte. Les problématiques de la DSI ont changé : opérant originellement une infrastructure “on premise” (en local), elle doit désormais gérer l’externalisation et choisir un opérateur pour prendre en charge sa data. C’est une opportunité pour elle de se recentrer sur son cœur de métier :  le choix de bonnes applications au service de la stratégie de l’entreprise.

    Le cloud devient incontournable car certaines applications ne seront disponibles que dans cet environnement en mode SaaS par exemple, et la DSI doit s’adapter à cette nouvelle donne. De grands opérateurs tels que Microsoft sont en train de transformer leur modèle technologique : Windows 2019 sera la dernière version du système d’exploitation utilisable “on premise”. L’Authentification Active Directory ne sera accessible que dans Azure. Providers et clients devront s’adapter à cette technologie. Les enjeux, notamment juridiques et de confidentialité sont énormes ” explique André Franchon – Directeur Général de Visiativ Managed Services.

    De quel cloud parle-t-on ?

    Il existe actuellement trois types de clouds :

    • Le Cloud “On premise” : gestion des ressources en local (le cloud privé de l’entreprise)
    • Le Cloud privé chez un opérateur public ou privé
    • Le cloud public, dans lequel les ressources sont mutualisées

    Il faut différencier ce qui peut exister en local du pure player. On parle de “modèle pizza”. Avant, on avait la pâte et les ingrédients et on faisait tout soi-même. Désormais, on ne fait plus la pâte – la partie “machine” – mais on conserve les ingrédients. Sur la partie plateforme, on ne gère plus les infrastructures et l’entreprise reste focalisée sur la donnée et les applications. L’application devient un service et tous les éditeurs sont en train d’adopter ce modèle – ce qui affranchit les entreprises de toute contrainte – pour devenir des pure players SaaS”.

    Laurent-Joao

     

    Laurent Joao – Responsable Exploitation Saas – DIMO Software

    L’application comme service : le principe du conteneur

    Microsoft a développé un plus gros chiffre d’affaires qu’Amazon dans le cloud en 2017. Alibaba en Chine connaît une expansion croissante. Les éditeurs sont en train de réécrire leurs applications pour les adapter au cloud : elles fonctionneront sous forme d’API, de services dédiés de type Citrix, Firewall etc. L’entreprise doit en tenir compte : le serveur n’existe plus en tant que tel mais fait appel à des fonctionnalités externes. La longévité des applications jusque-là développées par des éditeurs ou hébergées en interne est remise en question, de même que le type de support.

    La solution n’existe plus en local : quand elle est développée pour être hébergée, techniquement parlant, elle n’est plus construite comme une application en mode “private”, les deux ne sont pas compatibles. C’est là qu’intervient le principe du conteneur : l’application est bâtie par petits bouts pour ne pas perturber son fonctionnement global.

    “Chez DIMO Software, on a de l’infrastructure, de la Business Analytics, des applications de type Notilus, des ordonnanceurs… L’écosystème est bâti sur plusieurs blocs, l’idée étant de n’impacter que des petites parties. La partie “conteneur” est désormais un service. C’est plus facile à gérer ainsi, surtout lorsqu’on traite des métiers à l’échelon international et qu’il faut prendre en compte les fuseaux horaires”.

    Laurent-Joao

     

    Laurent Joao – Responsable Exploitation Saas – DIMO Software

    Tout est donc fait pour que les applications partent dans le cloud et la DSI doit savoir anticiper ce mouvement et ne pas repousser l’échéance. Un exemple concret : si l’entreprise dispose d’Office 365, comment se fera la gestion des mises à jour ? Anticiper les changements inhérents aux évolutions du cloud permet à la DSI de devenir une force de décision vitale de l’entreprise.

    Les points de vigilance sur la donnée

    L’entreprise bascule vers un mode de coût à la consommation, alors qu’auparavant elle achetait serveurs et licences, et maîtrisait son informatique et son budget. Pour André Frachon : “Si le chargement de données dans Azure ne coûte rien, la redescente d’informations est payante et très difficile à évaluer en termes de volumes et donc de budget. Il est important de prendre des garanties auprès des providers en termes de confidentialité de données“.

    Connaître la volumétrie de données qui va redescendre du cloud en fonction des utilisateurs, analyser le fonctionnement de chaque application dans l’entreprise et l’impact d’une interruption de service constituent autant d’enjeux pour la DSI. “Imaginons une chaîne de production fonctionnant H24 avec des ordinateurs reliés à un ERP : il faudra une informatique ininterruptible et penser à un plan de continuité d’activité (PCA) en conséquence, incluant des notions de RPO (objectif de temps de reprise) et de RTO (objectif de délai de restauration)”.

    Le marché du cloud se structure

    La notion de “cloud souverain” est apparue : il s’agit d’un cloud français régi par une entreprise française, donc de droit français, tels que OVH ou Jaguar – contrairement à Azure ou Google – ce qui prévient toute intrusion extérieure. Des certifications sont apparues sur le marché (ISO 27001, norme PCI DSS…). Des opérateurs tels que Visiativ Managed Services (anciennement NC2) proposent une intégration complète des différents services dont a besoin l’entreprise : sécurité, sauvegarde de données et de programmes, service management, gestion de coûts, dashboard de pilotage pour suivre la performance, gestion de ressources. C’est donc bien plus que de l’hébergement et on parle plutôt de “MSP” (managed service provider).

    Pour constituer tous les services que comprend la production de l’informatique d’une entreprise, le provider va chercher un bout d’infrastructure chez ses clients qui disposent des machines faisant tourner une partie de leurs programmes et données. Le MSP peut aussi se servir de son propre cloud privé souverain ou bien aller chercher des bouts de puissance de stockage chez des opérateurs de clouds publics ou privés. La “boîte à outils” se compose en fonction du besoin et de la complexité du métier, des enjeux de continuité de service, du niveau de confidentialité etc. Le cloud devient donc multiforme et le MSP ira chercher la technologie adaptée à l’entreprise là où elle se trouve pour délivrer une capacité informatique le plus simplement possible. L’éditeur, quant à lui, se situe au-dessus de cette couche : ses applications s’appuient sur des technologies cloud pour produire un service informatique.

    Des avantages multiples : continuité de service, conformité…

    Dépendre d’un opérateur ne veut pas dire tout lui céder : l’entreprise doit rester le pilote du processus et décider si elle veut garder une partie des données en local, les faire héberger dans le cloud souverain ou dans un cloud privé, selon les enjeux. Comme le mouvement vers le cloud s’accélère, le choix de l’opérateur, de l’environnement, de la technologie est crucial. Le cloud permet d’obtenir une continuité de service qui n’existait pas en interne. Les providers doivent pouvoir proposer un plan de continuité d’activité en natif ou de reprise d’activité. L’avantage d’aller vers le cloud, c’est aussi qu’une partie des problématiques de conformité légale (RGPD, AGS, …) sera traitée par l’opérateur local utilisé. Rappel RGPD : ce n’est pas parce qu’un éditeur est conforme RGPD que l’entreprise doit se dédouaner en interne de la contrainte de protection de la donnée personnelle. La pénalité concerne potentiellement 4% du chiffre d’affaires.

    La priorité No. 1 du provider, avant la production, est la sécurité

    A côté des trois acteurs majeurs du cloud que sont Azure, AWS et Google, il existe des éditeurs tels que IBM, Salesforce, SAP ou Oracle, mais aussi des fournisseurs d’outils tels que Visiativ Managed Services (NC2), OVH ou Jaguar. Les premiers cités sont tous soumis au Cloud Act ( lui-même issu du Patriot Act américain issu des attentats du 11 septembre 2001), donnant un droit de regard à l’administration américaine sur les données déposées dans les clouds correspondants. Ainsi, le cloud Google en France est soumis à cette directive, un point non négligeable pour les entreprises qui traiteraient des secrets industriels. Les opérateurs américains (Apple, Microsoft…) ne peuvent s’opposer à cette “intrusion”. Il n’existe pas de réglementation européenne sur les data centers.

    Article construit sur la base d’un atelier du FORUM DIMO

    La certification est souvent une obligation qui répond aux exigences de son marché. Ainsi, le principe d’une certification offre une assurance qualité qui atteste que l’entreprise répond à un certain référentiel : process, produits, services, ….

    Dans nos métiers de l’informatique et plus particulièrement pour nos équipes de Business Analytics, elle est un point de passage obligatoire pour les éditeurs avec lesquels nous travaillons. Au-delà des obligations qu’elles imposent à DIMO Software, elles garantissent la qualité de nos services. Ces certifications sont aussi le gage d’une plus grande représentativité de nos clients auprès de nos éditeurs.

    Les certifications, une obligation pour nos éditeurs

    IBM, QLIK, des certifications exigeantes

    Les certifications IBM et Qlik valident en effet un niveau de compétences et démontrent une maîtrise de la technologie des solutions IBM Cognos Analytics, IBM Planning Analytics, QlikView, Qlik Sense.

    Au-delà des niveaux de chiffres d’affaires générés qui permettent d’obtenir certains labels, les certifications font bien entendu l’objet de formations préalables suivies d’examens. Elles ne concernent pas seulement les équipes Consulting mais aussi les équipes Marketing, Commerciales et le support. Les examens de certification se déroulent dans des environnements supervisés, à distance ou dans des centres d’examens dédiés. La démarche de certification peut durer de plusieurs jours à plusieurs mois. Ces certifications ont une durée de validité et doivent donc être renouvelées régulièrement. C’est aussi une garantie pour nos clients de pouvoir être accompagnés par une équipe certifiée sur les dernières versions et leur faire bénéficier aussi des nouveautés des solutions.

    Le plus haut niveau de certification pour les équipes Business Analytics

    DIMO Software accompagne de nombreuses entreprises depuis plus de 15 ans sur les sujets Analytics (Business Intelligence et Gestion de la Performance) et sur les solutions IBM et Qlik.

    “Cette constance et la fidélité de DIMO Software à ces solutions sont un gage de qualité pour nos clients. Nombre d’entre eux nous renouvellent leur confiance depuis de très nombreuses années. Cette confiance nous oblige à leur apporter la meilleure qualité de service et les certifications y contribuent.”

    Isabelle-zapillon

     

    Isabelle Zapillon – Directrice activité Business Analytics 


    IBM Silver Business Partner - Qlik EliteC’est donc le plus haut niveau de certification que DIMO Software cherche à atteindre pour accompagner au mieux ses clients. Ainsi, avec un total cumulé de 47 certifications (sur les plateformes IBM Cognos et Qlik), DIMO Software a acquis le statut « Elite » Qlik et les statuts « Data Science et Business Analytics » IBM.


    Des bénéfices directs pour nos clients

    Garantir une qualité maximum de nos prestations

    Les certifications engagent donc des budget et des temps hommes importants. 

    Ces certifications sont cependant nécessaires pour garantir à nos clients le plus haut niveau de compétences pour accompagner la mise en oeuvre de leurs projets. Le renouvellement permanent des certifications permet à nos équipes de maîtriser les dernières versions : fonctions et technologies embarquées.

    Garantir la représentation de nos clients auprès des éditeurs

    Les hauts niveaux de certification des équipes permettent aussi de bénéficier de la reconnaissance de nos éditeurs et sont garants de la qualité de nos relations.

    Ainsi, la communauté de nos clients est parfaitement représentée auprès des éditeurs. L’importance de cette communauté et l’historique de nos relations sont essentiels pour défendre et relayer les attentes de nos clients dans les meilleures conditions.

    “Garantir la qualité de service auprès de nos clients est un enjeu majeur pour de nombreuses raisons et leur fidélité témoigne de notre engagement”

    Isabelle-zapillon

     

    Isabelle Zapillon – Directrice activité Business Analytics 


    Pour en savoir plus sur l’activité Business Analytics

    En savoir plus

    Les activités DIMO Software et les certifications

    D’autres activités de DIMO Software bénéficient de certifications, c’est le cas des équipes

    En 1995, le dirigeant de CERG Finance cède l’agence CERG Finance Rhône-Alpes à six de ses collaborateurs. Ces derniers se spécialisent dans le logiciel de gestion et fondent la société Dimo Gestion.

    En 2020, nous, les six associés-fondateurs, sommes toujours présents au sein de la société qui est devenue DIMO Software. Nous y occupons des postes de direction opérationnelle. Une belle amitié professionnelle nous unit.

    Nous plaçons naturellement l’humain au cœur de notre aventure entrepreneuriale, convaincus qu’un collaborateur épanoui dans l’entreprise le sera tout autant avec nos clients et nos partenaires

    Très tôt, nous renforçons notre équipe de Direction avec l’arrivée de talents incarnant les mêmes valeurs (Valérie, Hélène, Isabelle, Hervé, Christian, Cédric). Cette équipe dynamique de managers impliqués, ainsi que les managers de proximité accompagnent sur le terrain les 420 Dimosiens.

    Parce qu’elles sont prises à l’unanimité, les décisions engagent chacun d’entre nous dans la même direction, garantissant notre alignement. Ce mode de décision est parfois chronophage… mais il n’a jamais été démontré que le plaisir faisait bon ménage avec la vitesse permanente.

    Le plaisir, l’exigence, le droit à l’erreur, le respect de tous sont bien plus que des concepts de façade mis en avant sur notre site internet. Nous essayons d’incarner au quotidien ces principes. Nous avons pour habitude de dire qu’il n’y a pas de plaisir sans exigence.

    Nous sommes attachés à notre indépendance financière qui nous laisse maîtres de notre gestion.

    Nous avons vécu chacune de nos sept acquisitions, comme des moments particulièrement enthousiasmants. A chaque fois, ces acquisitions nous ont conduits à questionner notre Vision, notre Ambition et notre plan d’actions. Parce que c’est, à chaque fois, une nouvelle histoire à écrire ensemble, nous associons, à ces réflexions, les managers des sociétés reprises. Quelquefois avant même que ne soit rédigée la Lettre d’Intention.

    Tous les cinq ans, nous essayons d’impliquer l’ensemble de nos collaborateurs, des clients et partenaires, dans un travail sur la Vision de l’entreprise.

    Nous rêvons de croissance mais pas d’hyper croissance. Nous rêvons d’accroître notre présence à l’international : une autre forme d’apprentissage et de découverte de l’autre.

    Dans cette période de confinement, qui nous éloigne les uns des autres, j’avais envie d’exprimer pourquoi j’ai cette irrépressible envie de poursuivre sereinement et sûrement notre aventure collective. Le caractère Humain de nos actions est mon moteur. La Création de souvenirs est de nos plus beaux Assets Immatériels. Ce qui ne gâche rien : nous aimons travailler sérieusement sans nous prendre au sérieux.

     

    Jean-Paul-Genoux

    Jean-Paul GENOUX – Directeur Général DIMO Software

    NB : l’image du rafting en bannière de cet article n’est pas le fait du hasard. C’est en effet le 11 septembre 2001, à l’occasion d’un “team building” resté ancré dans leurs mémoires, que les co-fondateurs dessinerons les fondements de la démarche de vision qui conduit DIMO Software depuis de nombreuses années.

    Fondateurs DIMO Software

    Fondateurs DIMO Software

    Qu’est-ce qu’une marketplace ?

    Une marketplace ou place de marché, est un portail web qui met à disposition des biens ou des services.

    Pourquoi une marketplace comme le YellowBox Store ?

    Autrefois, les clients qui souhaitaient connecter leur CRM avec des solutions périphériques complémentaires devaient se lancer dans le développement d’applications ou d’interfaces spécifiques pour intégrer des fichiers issus du CRM et en générer d’autres à destination du CRM.
    Dans les limites du possible, pour un fonctionnement optimisé, la mise en place d’échanges de fichiers plats mono ou bidirectionnels devait être ‘chronographée’, automatisée.

    Les inconvénients majeurs de ces démarches :

    • Des développements rigides, parfois complexes à maintenir
    • Des flux parfois conséquents pénalisant les bandes passantes réseaux
    • Un manque d’instantanéité (flux différés, automatisés à des fréquences variables)
    • Des difficultés au niveau du maintien de l’intégrité des données, de la sécurité, de la confidentialité, …

    « Au-delà des limites de ces méthodes, il nous était impossible en tant qu’éditeur de capitaliser sur les travaux réalisés par ou pour les clients (interfaces et paramétrages).

    Il devenait donc nécessaire d’avancer sur ce point en permettant à nos clients en production de répondre à l’évolution de leurs besoins métiers ainsi qu’aux demandes issues de l’usage des équipes, et ce de manière souple et fluide.
    C’est la raison pour laquelle nous avons doté YellowBox CRM d’une marketplace, le YellowBox Store. »

    Hervé-Balzan

     

    Hervé Balzan – Chef Produit CRM chez DIMO Software.


    Les bénéfices directs du YellowBox Store pour nos clients :

    La marketplace YellowBox Store a pour vocation de mettre à disposition de nos clients, des fonctions complémentaires au service de leur performance et de la productivité de leurs équipes. L’intégration dans leur base YellowBox CRM de ces fonctionnalités à forte valeur ajoutée se doit d’être paramétrée en production de manière simple et rapide.

    La construction d’une marketplace dédiée à notre solution YellowBox CRM permet :

    • D’anticiper les attentes de notre marché
    • De ’benchmarker’ les meilleures solutions à connecter
    • De bénéficier d’une dynamique de co-construction avec des partenaires (expertises, expériences, technologies, vision marché, …)
    • De construire une dynamique de communication élargie et croisée
    • De déployer facilement et en autonomie de nouvelles fonctionnalités chez n’importe quel client et dans n’importe quel paramétrage
    • De proposer des solutions innovantes à nos clients
    • De faciliter la pénétration de nos solutions sur leurs marchés

    « Via le YellowBox Store nous mettons à disposition de nos clients nos ‘plugins’ résultat de notre expérience accumulée au fil des années additionnée de l’aboutissement de nos travaux de veille permanents.

    Notre marketplace suit la même philosophie que YellowBox CRM et a deux objectifs principaux : elle permet d’informer nos clients sur le champ des possibles et par la même leur donner des idées d’évolutions pour leur base de production.

    En fonction de l’évolution de leurs besoins et des réponses à apporter face à leurs usages internes elle leur permet également de mettre en œuvre de nouvelles fonctions applicatives, des connecteurs avec des outils partenaires et/ou des modules complets en toute autonomie, facilement, rapidement et à moindre coûts.

    Ces mises en œuvre au fil des demandes leur permettent de répondre naturellement aux besoins et envies des populations commerciales via l’ajout de ces plugins (briques).

    Nos clients peuvent ainsi déployer et utiliser une solution souvent experte sur un périmètre attendu et en bénéficier au travers de YellowBox CRM de manière totalement imbriquée ; cette connexion ne nécessitant aucun développement complémentaire, mais seulement un simple paramétrage pouvant être réalisé en toute autonomie.

    Une fois encore notre expérience de plus de 20 ans et la proximité avec nos clients nous permet aussi d’être proactifs l’idée étant de proposer des solutions adaptées au rythme de développement des entreprises et à leur capacité à absorber la transformation digitale.

    L’exemple du connecteur avec Webmecanik Automation, bientôt disponible sur le YellowBox Store, en est le meilleur exemple. La mise en place du connecteur, permet à nos clients de bénéficier de la puissance de YellowBox CRM et de l’associer à celle d’un des éditeurs majeurs sur le marché du marketing automation sans avoir besoin de développements spécifiques, d’interfaces simples, ni de budgets importants et ce dans des délais très courts. »

    Hervé-Balzan

     

    Hervé Balzan – Chef Produit CRM chez DIMO Software.


    YellowBox Store

    YellowBox STORE


    Au-delà des connecteurs et dans la même dynamique de facilité de paramétrage, ces évolutions iront même jusqu’à proposer à nos clients des modules complets à intégrer dans leur application YellowBox CRM.

    L’intégration avec la gestion commerciale de Sage ligne 100 en est un bon exemple. Cette intégration nécessite la mise en place de flux ainsi qu’une structure de données complexe. Dans ce cas précis, il sera possible de générer et d’intégrer automatiquement et simplement, dans une application YellowBox CRM existante, la structure de données ainsi que les flux sans développements complexes.

    Notre expérience de plus de 20 ans sur le marché du CRM nous donne une vision pragmatique du marché et des besoins de nos clients. Cette marketplace permet de conserver la puissance de chaque application tout en leur permettant de communiquer entre elles. Ainsi, la logique d’intégration ne dégrade pas la qualité des services apportés, au contraire. Il ne s’agit plus d’additionner des fonctionnalités mais de les multiplier, de mettre en place de véritables synergies.


    Comment sont guidés les choix de développements de connecteurs ?

    « Côté éditeur, les choix de développement sont la conséquence de la veille sur les produits connexes au CRM, des tendances de marchés mais également les demandes explicites de nos clients. Dans ce dernier cas, si un intérêt pour le plus grand nombre est identifié, nous élaborons bien entendu notre plugin de manière générique.

    L’appui des clients est essentiel à la mise en œuvre. Les clubs utilisateurs et ateliers métiers thématiques permettent aussi de développer des évolutions fonctionnelles (exemple : Prospactiv access)

    Enfin, pour les clients qui le désirent nous leur mettons même à disposition l’espace de travail nécessaire à l’élaboration de leurs propres plugins, l’idée étant que chacun puisse développer selon son besoin et s’il le désire en faire bénéficier les autres clients (via modèle économique ou gracieusement : nous constituons ainsi une nouvelle communauté autour de YellowBox CRM et notre YellowBox Store devient une véritable place de marché ouverte »

    Hervé-Balzan

     

    Hervé Balzan – Chef Produit CRM chez DIMO Software.


    Les connecteurs en place et à venir

    Les connecteurs en place : Géolocalisation Google Maps (visualisez vos données sur une carte Google Maps), Kanban (Manipulez vos données sous forme d’étiquettes), Timeline (visualisez votre activité chronologiquement), Corporama (intégrez des contacts et sociétés dans votre CRM), Office 365 (synchronisez vos contacts et agendas), Analysis (intégrez des tableaux croisés dynamiques), YellowBox Marketing (gérez vos emailing et trackez vos destinataire)

    Les connecteurs en cours de développement et/ou à l’étude : sage 100, Webmecanik, Scancard, Mailjet, Corporama (V2), Organigramme, Gmail, Yurplan, …

     


    Pour en savoir plus 

    La marketplace YellowBox STORE

    L’actu de DIMO CRM sur LINKEDIN

    Nous avions prévu d’offrir à nos 2 000 invités un moment unique : sept dates et six conférenciers différents avaient été programmés pour partager ensemble un moment inspirant. Notre thématique pour 2020 était justement « un monde inspirant ». Cependant, pour la première fois depuis 2002, il n’y aura pas de FORUM DIMO.

    Ironie des choses, notre monde s’est obscurci en quelques semaines, faisant place à une crise sanitaire et économique inédite.

    Si je dois reconnaître un bienfait au confinement imposé, c’est le recul qu’il me permet de prendre sur le FORUM DIMO et que je souhaite partager avec vous.

    Le FORUM DIMO est un événement que nous coorganisons avec certains de nos partenaires : pendant une journée, nous offrons à nos clients et partenaires – actuels et à venir – un moment de partage, une parenthèse conviviale, permettant d’apprendre sur les pratiques en vigueur en matière de solutions digitales – comme en témoigne cet extrait de l’édition 2019.

    Cet événement mobilise nos équipes tout au long de l’année, avec, pour objectif, de partager l’esprit DIMO qui nous anime : cette envie de travailler sérieusement sans se prendre au sérieux.

    Parce que l’humain est au cœur de notre activité, la journée débute autour d’un conférencier en lien avec la thématique retenue. Nous avons partagé de très beaux moments lors des éditions précédentes :

    • Philippe Croizon nous a émus avec son témoignage sur le dépassement de soi ;
    • Gérard Mulliez qui nous avait fait conjuguer le verbe Oser ;
    • Edgar Grospiron nous a fait prendre conscience qu’il n’y a pas de plaisir sans exigence, …

    En 2018, nous avions accueilli 1600 participants à Lyon sur une journée et 200 à Nantes.

    La course au nombre ne nous a pas semblé être la bonne voie : nous ne pouvions plus consacrer le temps nécessaire à nos invités devenus trop nombreux. Le nombre donne une impression de puissance mais ce n’est pas ce que nous recherchons.

    Alors, en 2019, nous avons décidé de revenir à une taille plus humaine, en démultipliant nos Forums : deux événements à Lyon et trois nouveaux (à Paris, Lille et Genève) en plus de Nantes. L’édition 2020 s’ouvrait à Bordeaux.

    En limitant nos Forums à 500 personnes nous avons pu retrouver la qualité d’échanges qui nous est chère et conserver intact le plaisir d’aller à la rencontre de notre communauté.

    Je suis convaincu que les Skype, Zoom, Teams (…) – organisés pour rester en lien pendant cette période de crise – ne remplaceront jamais le plaisir d’être simplement ensemble. Dans un monde toujours plus digital, les FORUM DIMO et, de façon plus générale, les conférences, ont avenir radieux.

    Au plaisir de vous saluer lors du prochain FORUM DIMO.

     

    Jean-Paul-Genoux

    Jean-Paul GENOUX – Directeur Général DIMO Software

    Chers clients, chers partenaires,

    La crise sanitaire que nous traversons est sans précédent et le Groupe DIMO Software tient à vous informer des mesures prises pour protéger ses collaborateurs, ses clients et ses partenaires tout en assurant un haut niveau de services.

    Nous avons mis en œuvre notre plan de continuité d’activité. L’objectif est de vous assurer une continuité de service.

    Pour ces raisons, nous avons pris les mesures suivantes :

    • Nous disposons des outils pour poursuivre à distance les projets et prestations engagés.
    • Pour toute question relative au support, merci d’utiliser la plateforme www.supportdimo.com.
    • La plupart des collaborateurs DIMO Software sont à compter de ce jour en télétravail.

    Notre dispositif s’ajustera en fonction des évènements pour vous servir au mieux.

    Nous sommes de tout cœur avec ceux qui sont d’ores et déjà impactés.

    Bien à vous

    La Direction du Groupe DIMO Software


    COVID-19
    COVID-19

    club decision dsi

     

    Le Club Décision DSI est la plus importante organisation française de décideurs informatiques.

    Un réseau indépendant et privé de 1300 décideurs informatiques, CIO, DOSI, DSI et RSI au sein duquel siègent 14 DSI Ambassadeurs de leurs secteurs d’activité, une Présidente et un Vice-Président.

    Chaque Année, le Club décision DSI identifie 40 sociétés innovantes afin de les présenter aux adhérents du Club. Le Club Décision DSI rassemble des hommes et des femmes d’expérience, animés par la volonté de mener des actions qui soutiennent d’autres Directeurs des systèmes d’information (DSI) dans la réalisation de leurs projets professionnels.

    Nous sommes heureux de pouvoir vous confirmer qu’en 2020, DIMO Software a été sélectionnée (pour la troisième année consécutive) par les DSI Membres du Bureau.

    C’est à ce titre, que la société DIMO Software, par le biais de son dirigeant M Jean-Paul GENOUX, participera au Consortium des DSI le 17 juin et au DSI Meeting & Dîner de Gala le 26 novembre 2020.